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I Know You…

Mon espace est petit - publié le mercredi 26 avril 2006

Mes anciens lecteurs (whoever he is) se souviendront sûrement, une larme à l’oeil, de mes deux rapides articles sur le petit monde des blouarghz, et des croisements qu’on y fait avec la vie qu’elle est pas fausse, elle. Le syndrome sixdegrees.com, comme je l’appelais à l’époque, mais ça ne parlera pas aux plus jeunes d’entre vous, surtout si je me mets à parler d’un fameux débat cornélien et sémantique : marquer une personne comme « acquaintance » plutôt que comme « friend » ?

Bref, Sixdegrees.com est depuis longtemps tombé dans les oubliettes d’archive.org, tout comme Friendster, Orkut (sauf au Brésil), Friendset (qui devient aujourd’hui un Meetic gratos, apparemment) et tous les autres sites de comparaison de pénis web-social. Comme je l’avais lu il y a fooooort longtemps dans un Time, il y a les haves et les have-nots.

Tous ? Nooon, un petit site indépendant, peuplé d’irréductibles adolescents, résiste encore et toujours au bon goût, aux URLs signifiantes et aux standards du Web, en se justifiant d’être un havre pour les musiciens amateurs en mal de reconnaissance, pour les gothopouffes qui n’arrivaient à installer radio.blog pour jouer le dernier inédit de Craddle of Filth tout en affichant des roses rouges sur fond noir et blanc, et pour les pédophiles qui commençaient à se sentir menacés sur le Web, MSN, IRC et les newsgroups. Ce havre de paix, ce MIROIR de la société en fait, c’est MySpace (dramatic chord!). Et en fait d’être indépendant, il appartient aujourd’hui au groupe de Robert Murdoch, News Corporation, qui héberge Fox News, la 20th Century Fox ou encore… TV Breizh (gloups!). All your mp3s are belong to Robert, you fucking posers.

Bref, bref, revenons à nos moutons, c’est à dire les gens qui ont un profil MySpace, donc un peu moi en fait. Car oui, j’ai un profil MySpace. Et là, je dois expliquer pourquoi. Mmgn. Voyons voir, je l’ai ouvert le 15 décembre 2005, si j’en juge par le mail de confirmation. Deux jours plus tard, je mettais un commentaire sur le profil de Sourya, donc je me dis que ce devait être là le but premier de mon inscription : me tenir au courant des faits et gestes de ce vilain garnement, qui finira par percer.

Sur MySpace, on ne peut laisser un message sur la page d’un autre que si 1) on est inscrit, et 2) on est un « friend » de l’autre. J’ai donc ajouté Sourya à ma liste de friends, et j’ai traité celle-ci de manière assez stricte, à savoir je n’y ai mis que ceux que je connaissais vraiment. Exit donc « Tom », fondateur de MySpace et qui s’ajoute par défaut à ma liste de friends. Je fais du coup tâche avec les profils affichant fièrement 6546 z’amis, mais bon. J’ajoute en passant un groupe du même cercle d’anciennes connaissances, Soft Panic (myspace). Je n’ose pas vraiment ajouter les membres eux-mêmes, ne me considérant pas vraiment comme un « ami », mais comme une connaissance (problème récurrent, vous aurez compris).

« Accouche, Xavier ! » Oui, bon, oké, effectivement, cinq paragraphes et je n’ai toujours pas dit pourquoi mon espace était petit. Vous aurez compris entre-temps que « mon espace » désigne MySpace, hein. Sinon, c’est fait.

Mon grand ami Pierre-Antoine m’avait parlé en août 2005 du succès musical de son cousin Pierre. Ça vous fait une belle jambe, je sais, je contextualise, là, foutez-moi la paix, c’est MON blog. Bon, donc Pierrot, cousin, Pierre, musicien. Pierre Guimard, de son nom complet, a fait le bassiste pour Jean-Louis Aubert sur sa dernière tournée (je vous sens déjà plus intéressés), et se lance en solo. J’ai rapidement trouvé son site perso, bien vide mais proposant une newsletter, à laquelle je me suis inscrit. Celle-ci bouge assez peu.

En février dernier, je vais voir le site, s’il a évolué. Effectivement, il propose un lien vers le profil MySpace de Pierre, ouvert un mois avant. J’apprends par ailleurs, par sa biographie, qu’il était guitariste et compositeur du groupe Noisy Fate (membre de la Team Nowhere, personne n’est parfait), qui splitte quand leur 1er album ne connaît pas le succès escompté, et que Pierre signe à la basse pour la nouvelle tournée de Jean-Louis Aubert, donc. Il a pendant la tournée également joué de la basse avec Kyo, puis fait leur première partie, ce qui d’un point de vue professionnel est plus que respectable. Il travaille depuis sur son premier album, réalisé par Ben Kweller et avec l’assistance du bassiste et du batteur de Graham Coxon, excusez du peu. Son album, « De l’autre côté », est aujourd’hui prévu pour le 28 août 2006, et sera précédé d’une petite tournée nationale, en première partie de Raphaël (gn).

Bref, je connais Pierre Guimard pour l’avoir croisé à La Londe il y a quelques années (comme je regrette de n’avoir jamais parlé musique avec lui) : il entre donc dans mes critères de connaissances ! Je l’ajoute à mon MySpace, me renseigne un peu plus sur son univers…

Et c’est ici que le monde est petit. Voyez-vous, la bande d’où provient Sourya et Soft Panic, mes deux premiers ajouts, comporte également un photographe, Mathieu Zazzo (myspace), qui officie dans la presse musicale (entre autres), et ne refuse jamais un cliché promotionnel à ses amis. Mathieu est également guitariste pour Jérôme Attal (myspace) – ils ont eu une série de concerts encore récemment.

Et bien paf. Mathieu Zazzo fait également la plupart des dernières photos de promo de Pierre Guimard, et ce dernier est apparemment bon ami de Jérôme Attal : ils se baladent joyeusement en scooter (21/04/04 – jour de mes 27 ans, tiens) et écrivent des chansons ensemble.

Voilà, donc pour reprendre le schéma des précédents articles :

Xavier -> Pierre-Antoine -> Pierre Guimard -> Mathieu Zazzo -> Sourya

(je rajoute « -> Sourya » car je crois n’avoir malheureusement jamais parlé plus que ça avec Mathieu, hors forums Internet, et je connais mieux Sourya pour avoir failli faire partie de son groupe à l’époque – par contre, mon amoureuse a chanté du PJ Harvey accompagnée par Mathieu, ça compte ?)

Je laisse un commentaire sur le profil de Pierre, mentionnant la petitesse de MySpace. Mathieu a dû remarqué ça : il m’a envoyé le lendemain une demande comme friend, tant pour lui-même que pour Jérôme Attal. Alors, friend ou acquaintance ? Le monde bouge, les personnes changent, mais les questions qu’on se pose restent décidément les mêmes. Résultat : j’ai accepté pour Mathieu, pas pour Jérôme. ‘faut d’abord qu’au moins je les voie en concert…

Je m’arrête là ? Je ne sais pas. Je voulais faire court à l’origine…

11101 - publié le vendredi 21 avril 2006

51*4127 = 22 + 32 + 42.

Vingt-neuf est :
* Le numéro atomique de cuivre, un métal de transition.
* Le nombre d’os dans un crâne normal humain.
* Le nombre de jours que comporte février dans une année bissextile.
* Le nombre de lettres dans les alphabets finlandais et norvégien.
* Le nombre d’années de mariage des noces de velours.
* Le n° du département français, le Finistère.
* The number of suras in the Qur’an that begin with muqatta’at
* The highest possible score in a hand of Cribbage.
* A Rubik’s Cube can always be solved in 29 moves or less.
* The most dangerous bus in London according to police statistics.

PS : Je rappelle aux bonnes âmes que je dispose d’une quiche-liste Amazon… *sifflote*

Magnets - publié le jeudi 6 avril 2006

Depuis qu’on a emménagé dans cet appart’, et donc qu’on a un frigo, j’avais envie de coller des mots sur le frigo, et laisser la créativité glisser dessus. Envie et idée éhontément piquée sur le frigo de claireuh, il faut bien le dire. Vint Noël, et je pensais avoir trouvé mon bonheur avec un petit vendeur en ligne qui faisait diverses boîtes à un prix patromal, mais en définitive le mode d’achat était trop contraignant (je crois qu’il fallait envoyer un chèque, je sais pu).

Bref, lors d’une balade dans Babylone, nous sommes entrés chez WH Smith, voir un peu ce qu’ils pouvaient nous proposer comme culture anglo-saxonne. Nous tournons chacun de notre côté, quand mam’zelle revient en tenant une boîte de mots magnets – en anglais. Il se trouve qu’ils en proposent un certain nombre, et nous hésitons entre la version Enfant et la version Shakespeare.

Bon, on prend les deux.

Rentrés chez nous, nous vidons les boîtes et mettons tous les groupes de mots sur la partie basse du frigo. Les mots Shakespeare utilisent une police genre Georgia, tandis que les Enfant sont écrits avec… Comic Sans. On se retrouve avec beaucoup de mots.

Plein de mots sur mon frigo

Comme de bien entendu, le choix de mots dans chaque boîte varie largement : d’un côté des mots simples et quotidiens, de l’autre… Disons qu’ils sont plus difficiles à placer. On retrouve d’ailleurs dans ce second groupe certains mots révélateurs.

Quelques exemples de mots

Nous créons. Les deux jeux de mots se mélangent selon les besoins et les découvertes – un nouveau dialecte se créé : le Britneyspeare. Ça a rarement du sens. Ça tient de l’écriture collaborative à ce niveau là. Petit jeu : trouvez mes créations, et celles de ma tendre 🙂

Nos jolies phrases

Cela étant, la nette propension du jeu du barde qu’est mort, là, à utiliser des mots compliqués, fait qu’on se retrouve avec de nombreux mots impossibles à placer et, donc, inutiles. Parfois, la duplication des mots inutiles semble spécialement conçue pour donner des envies de meurtre, ou d’écrire sur son blog, c’est selon. Des mots sans doute sciemment placés dans le jeu pour rien.

Beaucoup de ado pour rien

J’appelle cette photo « Beaucoup de ‘ado’ pour rien« . Et j’aime à croire que je suis le seul à y avoir pensé. Gn.

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