I Know You… » 2004 » mars

I Know You…

On n’en voit pas la fin - publié le jeudi 25 mars 2004

I know some of you people are gonna hate me for this, but it’s not like I have a choice!

Faire l’acompte - publié le lundi 22 mars 2004

Pas en avance sur un gros papier (euh, deux en fait), je pars dans la froidure post-électorale me chercher une salade à manger à même le bureau (enfin, dans un récipient quand même). En-cas De Faim me paraît la cible idéale : il n’y a personne dans la file d’attente à 12h40. Je farfouille du regard, trouve ce qui m’intéresse et un employé m’interpelle avec sa voix particulière :

E : Bonjour monsieur, que puis-je pour vous ?
X : Euh, une Caracas à emporter siouplé.
E : Très bien, et avec ceci ?
X : Euh, rien, merci.
E : Moutarde ou huile d’olive la sauce ?
X : Euh, huile d’olive, merci.
E : Très bien, ce sera 5€80 monsieur.

Je sors un ticket-resto et fouille mon p’tit porte-monnaie à la recherche de 40 centimes tandis que E rempli mon sac et m’attend. Je pose ticket-resto et monnaie dans la coupelle métallique placée sur le comptoir.

X : Voilà, 6€80.
E : <il regarde mes pièces>
X : …
E : Je vois où vous voulez en venir…

J’l’aime bien lui, il a toujours des tournures de phrase marrantes.

Indice de retour du printemps - publié le mardi 16 mars 2004

Depuis bientôt deux ans que je travaille à Suresnes, j’ai régulièrement et délibérément choisi de ne pas déjeuner « avé les collègues » pour me prendre un sandwich et m’installer sur le quai, en bordure de Seine, à regarder les péniches plus ou moins vides passer et à nourrir les canards – et accessoirement les prendre en photos. Il y a rarement du monde, et l’endroit est si stratégiquement placé que l’on pourrait presque y bronzer les jours de soleil.

Comme aujourd’hui.

Ce n’est pas forcément la chaleur qui entre dans le train Paris-Suresnes qui indique l’arrivée du printemps, mais bien le nombre de personnes venues s’installer sur MON quai, parfois même à MA place, au mépris total du fait que je suis le seul dans les « mauvaises » saisons à m’y installer et à nourrir les canards. Un simple soleil, et pfffuit, l’endroit est envahi de badauds, cherchant de manière éhontée à grappiller un peu de MON soleil que je ME suis réservé tout au long de mois précédents – où pas un seul d’entre eux n’est venu s’occuper des couin-couins.

Obligé de me dérouter vers une place de troisième zone dont ils n’ont pas voulu (et pour cause, vu l’étron desséché mais néanmoins canin (hopefully) qui réside à proximité), je garde la tête haute, lance la lecture d’un album d’Elysian Fields, fait face au soleil, ferme les yeux et scronch’ mon sandwich crudité-poulet.

Groumpf.

Au printemps, les gens poussent comme des champignons.

Piqûre de rappel - publié le

Pour ceux qui connaissent la miss tout en ne se tenant pas au courant de ce qui lui arrive, je signale à tout hasard qu’elle trime à l’heure actuelle sur sa première journée de passage de Capes.
Toute forme (vocale, maileuse, SMSique…) de soutient ou d’encouragement moral sera j’en suis sûr extrêmement bien reçu en ces temps de disette.
If you know who you are, you (should) know how to reach her.

Ce post vaut aussi pour demain et après-demain, tout comme dans deux semaines quand elle passera cette fois le concours d’agrégation.

Avant/Après - publié le samedi 6 mars 2004

Le jeu des 7 différences.

Deux photos prises avant et après être passé chez le coiffeur

On note donc qu’entre 14h45 et 15h15, j’ai l’épaule droite qui s’est déboitée.

[ update : je précise que cette photo n’est pas publiée pour célébrer ma toute première coupe « courte », mais pour célébrer mon passage bi-annuel chez le coiffeur. Merci à ceux qui m’ont vanté les mérites des cheveux courts, mais je connaissais déjà avant 😉 ]

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