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ParisCarnet n°17

Temps de lecture : 3 minutes.

Hier, premier mercredi du mois. A midi, partout en France, les sirènes des casernes se mettent à hululer de concert. Entendant cela, la plupart des blogueurs de la région parisienne se lèvent de leur bureau et, tels une seule personne, se mettent au garde à vous et clament « EVIV BULGROZ ! »

Oui, donc, en fait non, ça leur rappelle que c’est ParisCarnet le soir même, et d’aller voir sur le wiki qui vient, et de décider ou non s’ils vont poser un lapin pour cette 15e (?) 17e réunion mensuelle.

Ayant une tâche à accomplir, je m’y suis rendu. Certes sur le tard (21h30), mais rendu quand même. Nouvel endroit, le Latin Corner près de St Michel, car apparemment le Sous Bock ne plaisait plus, et ‘fallait trouver quelque-chose de central, pas cher et grand. Bon.
Ambiance dès l’arrivée, le videur à l’entrée la sortie : « bonjour, vous venez pour ? »
– « Euh, voir des gens… »
– « … »
– « ParisCarnet ? »
– « C’est bon , c’est là-bas au fond »

Booonn. Je traverse le long du bar, certains serveurs sont torse-nus, ok. Un DJ passe de la boum-boum, pas top pour parler, mais bon.

Au fond, effectivement, se trouve une tripotée de gens debout, dont je reconnais certains : Laurent, ThomasMary, Sub qui pelotent éhontément sa demoiselle (Phérine, donc, cf. commentaire de l’intéressée), Lunar là-bas. Le temps de retirer mes affaires et Lunar me rejoint, rendage de Harry Potter et discutage. Il rejoint ensuite Solveig. Je papote également avec ThomasMary, puis avec un monsieur de dotNode qui attendait un autre monsieur d’Orange, et Pierre-Bernard qui s’était chargé à en devenir fébrile (allez dire « arrête de fumer » à quelqu’un qui vient de manger un champignon 😉 ). Laurent parle avec deux personnes, dont une tient un Palm où se trouve écrit « Eolas » – je devine que la troisième personne est Veuve Tarquine.
Je cherche mes marques, pas de grosse trace d’#echoes mise à part Nacara qui s’en va et s’excuse auprès de moi de partir si tôt, je lui réponds des trucs inintéressants, je n’ai pas encore bu ma bière.
On cherche à s’asseoir avec le monsieur de dotNode et Pierre-Bernard, mais le serveur (qui maintenant ne porte plus qu’un petit caleçon moulant en skaï/cuir et danse de manière aguicheuse pour certains cocktails. Admettons) nous demande de ne pas nous mettre dans une zone réservée par un groupe de 13 personnes. Restons debout, c’est ParisCarnet après-tout.

22h arrive, et avec elles le fameux groupe qui a réservé : treize sympathiques gaillards, tous rasés des cheveux, tous joyeux (certains s’arrêtant pour lécher les soutient-gorges qui pendouillent du plafond, que je n’avais même pas remarqué avec la fumée envoyée par le DJ). N’attendant même pas d’être arrivé à leur place, ils font tomber les t-shirts. Ok. Puis, tous réunis, se mettent à chanter en cœur (et sans rapport avec la chanson passée par le DJ, sauf peut-être le rythme) « DON’T YOU KNOW, PUMP IT UP! YOU GOT TO PUMP IT UP! ». Okééééé…

Nous rejoignons (ma bière et moi) Lunar devant le bar, qui semble sur le départ et avoir le cafard (arr!). Effectivement il s’enfuit face à l’arrivée des bœufs. Le temps qu’on discute de tolérance, d’amusement qui ne dérange personne et du CNAM (don’t ask), arrivent michel_v, _F_ (et je découvre que Word fait de l’italique quand on utilise « _ ») et kwyxz, qui ont le ventre plein, eux aussi. Sortent la plupart des membres de la confrérie des blogueurs, repoussés eux-aussi par nos amis gaypièsques. On va ailleurs ? On va ailleurs, à nous quatre malgré propositions à l’attroupement qui ne semble pas se décider.

Shywawa it is, then. Personne, on se place au fond, entre la télévision qui diffuse Sport+ et deux buveurs dont un qui s’effondre, blanc comme un cachet qu’il est. Ca discute de choses très diverses, voire variées : manga, anime, jeux vidéos, consoles, pseudo-journalisme, les fesses de Bingirl et celles des joueuses de volley d’Ekaterinburg. michel_v n’est pas un vrai corse, _F_ a créé son propre Mario en papier par manque de console étant jeune, et kwyxz a quitté le cocon familial pour pouvoir jouer à la console tout son saoule. Je résume.

Obligations métrales, nous partons du lieu vers 23h30 et remontons la rue de Huchette, jonchée d’assiettes cassées et bordée de rabatteurs vers les restos grecs qui l’occupent. Un seul essayera de nous rabattre, en nous lançant joyeusement « ALORS les gars, vous êtes venus pour les BROCHETTES ?! » La phrase de la soirée, assurément.

Je rejoint LN tardivement, elle travaille encore. Nous ouvrons les cases 1 et 2 du calendrier de l’Avant et découvrons les chocolateries : un tchou-tchou et un lion. Elle-même a eu droit à sa phrase du jour.

Lumières.

8 réponses sur « ParisCarnet n°17 »

C’est la classe et la distinction incarnée, peloter sa copine dans une soirée ParisCarnet ?
J’ai du louper un épisode ou deux.

(Et Sub, offre toi une touche entrée qui ne rajoute pas des points.)


Michel : ce n’est pas de ma faute !

C’est un bug dans la matrice … ça arrive quands ILS la modifie …

P.S : regarde bien, ça c’est un point –> [.] [•] <-- et pas ça 😉 •

Je ne savais pas qu’il fallait être classe et distinguée à un PC. Je le saurai pour la prochaine fois, je sortirai ma tenue de soirée et mes grands airs de femme du monde choquée à la moindre remarque déplacée. 🙂 Je sais très bien faire ça :))))

michel_v : j’ai dit « éhontément » 🙂
Eolas : je ne parlerai qu’en présence d’un avocat! Euh… En fait on doit te la faire tous les jours, donc bon…
Nacara : ta bonté te perdra.

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