I Know You… » 2004 » juin

I Know You…

Courrier - publié le jeudi 24 juin 2004

‘pas sûr que ce soit pour moi, ça a été envoyé à la rédaction en général, mais selon toute vraissemblance c’est à moi qu’il veut parler :

bande de sous merdes, avant de donner des morceaux de codes et des explications à trois qui embrouille complètement: faudrait peut-être tester vos bidouillages, non? en fait, c’est comme le mp3 et le divx, c’est la manche qui se fout de la charité; tout pourrir avec des morceaux de codes bidons…? c’est suspect non? allez vous faire foutre; dès que je le réussie je balance sur le net et je vous mets au chomage bande de developpeurs incompétents qui se noient dans verre d’eau..allez barrez vous! [ bb@hhh.fr ]

Bon, je suis mon premier critique, je sais que j’ai beaucoup de choses à apprendre, je voudrais que tout marche du premier coup et quand on me signale une erreur je m’efforce de corriger prestemment.
Mais que puis-je faire, ici, s’il ne me file pas son mail ? Je suis ouvert à toutes les critiques, mais ‘faudrait qu’elles soient au minimum constructives.
Mmmph.

MeFiLate! - publié le jeudi 10 juin 2004

L’heure est grave.

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Je suis en retard.

Bon, j’ai reçu en deux jours trois des cinq CDs que je suis en droit d’attendre suite a mon inscription au premier MeFiSwap de cette année. La deadline pour l’envoi de ma propre compil’ était fixée au 24 mai.
Je n’ai même pas encore fait ma liste de titre, ni gravé de CD, ni encore moins fait la pochette et tout l’aspect Photoshop.

Mais tout cela n’est que pécadille. Rien de grave. Nonononon.

Mon VRAI retard au MeFiSwap, le voici.

Un an.

Et plus.

La deadline était alors au 21 avril 2003.
J’ai ma liste de chanson, en mp3 sur mon disque-dur.
Je n’ai pas encore fait l’artwork.
Je n’ai encore rien envoyé.
J’ai reçu quatre CDs (donc quatre personnes n’en ont reçu que trois sur cinq).

J’ai écrit aux quatre en janvier 2004, leur disant « ouiiii, tout çaaaa, machiiiin, confirmez-moi vos adresses et je l’envoi avant fin février promis je vous aime lol kikoo ». J’avais même acheté les enveloppes.
Un seul a répondu.
Je n’ai rien envoyé pour autant.

Je suis en retard pour mon MeFiSwap.

Procrastination, pas bien.

(notez qu’au lieu de combler ce retard, je prend le temps de faire une photo et écrire un post. rhâh)

Faire dans le social - publié le

Orkut:
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Friendset:
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Friendster:
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J’ai trop chaud pour en tirer des conclusions, je vous laisse les commentaires pour cela.

A day at the races - publié le mardi 8 juin 2004

Un collègue qui restera anonyme pour vous, en route vers une terrasse ensoleillée où déjeuner :
« Tu sais Xavier, moi ce que j’aime bien avec l’été, c’est les filles qui se dénudent. »
Mmmmbien sûûûur…

Fin de la journée, je vais être en retard pour le concert des Pixies, je monte le Mont Valérien en direction de la gare de Suresnes. La pente est rude, il fait chhhhhaud, je suis chargé comme une mule avec ma veste noire, mes divers gadgets électroniques et d’autres trucs inutiles. Et encore, j’ai troqué mes Cat habituelles pour des Converse plus fraîches.
Dans la monté, je dépasse un homme chargé de ses courses, dont une baguette sous plastique – probablement pas un adepte de bon pain frais, maugrée-je en mon for intérieur. J’dois être aigri kekpart.
Vue ma vitesse, je le dépasse, tout plié que je suis par la chaleur et les poids combinés de mon sac et de ma veste. ‘fait chaud sa mère. En le dépassant, j’entends mon voisin de trottoir parler de colombien.
– « Pardon ? », le regarde-je.
– « Vous êtes colombien, pour monter aussi vite que ça », me sourit-il, ses dents blanches contrastant avec sa peau. Effectivement, je dois ressembler à une sorte de sherpa (mais colombien, donc).
Je souris un « Je suis surtout en retard », et fixe mon regard sur mon objectif : le haut de la rue. Il rigole derrière.

Arrivé en retard au RdV fixé par mademoiselle. Elle m’attend au McDo près de la sortie Jumin, je m’y rends. A peine le temps de faire peur à un enfant qui joue dans la cage-à-nenfants du McDo, qu’elle arrive devant moi avec un Happy Meal + BigMac. Miôm puis marche tranquille vers le Zenith. On entend déjà des poum-poum, « la première partie a déjà commencé ? » demande-t-elle. « Sûrement ».
Passage par les vigiles, je tombe sur une zélée qui repère mon pikaone, « il peut enregistrer ? », « Non », dis-je sur le ton d’un « J’ai bon ? ». Vraiment zélée car elle tombe sur mon second gadget, « c’est des jumelles ou un appareil photo ? » (des jumelles xavier des jumelles) « un appareil photo numérique », sur le ton d’un « et meeeerde » (et merde). Mamzelle s’énerve, en vain, consigne, n°190. Groumpf. Y’a une semaine, pour Incubus, ils n’avaient pas vu le même appareil au même endroit. « Viens pas pleurer s’il n’est plus là en sortant » me dit-elle, scrgnngngn…
Ca m’est déjà arrivé avec mon DSC-P1 dans cette même salle et ils me l’ont bien rendu, j’ose espérer qu’ils me rendront aussi mon DSC-T1 toubotouneuf. Toujours est-il, fuck.

Il fait chaud à l’intérieur, la 1ère partie est effectivement en train de jouer et la fosse est comble. De toute façon j’ai passé l’âge de recevoir des Docs dans la figure (et la miss des coudes), on grimpe donc directement les marches pour s’installer dans les gradins. Il fait chaud.
La chanson en cours est bien bien, une fois installés je le signale à miss LN. Leur musique me fait penser à ces groupes post-rock, style Godspeed ou plus récemment Explosions in the Sky dont je kiff’ grave sa rrrace tous les albums.
Ils terminent leur chanson, biiieeeen malgré un son assez pourri, je voudrais qu’ils donnent leur nom que je puisse les télécharger cette semaine, j’aime bien découvrir des groupes qui font d’la musique que j’aime bien.
Un des gratteux s’avance au micro, « this will be our last song » or something, « donne ton nom! » hurle-je. Tant pis, « on trouvera ça dans les reviews sur le Net » me rassure mamzelle. Bon. Ils entament la dernière chanson, on papote.
Au bout de quelques secondes, je reconnais quelques notes. OMFG. « C’est Explosions! » coupe-je. Silence. « Meeeeeeerde, c’est Explosions, et on a tout ratéeuh! ». LN est désolée pour moi qui les ai ratés. J’écoute attentivement la chanson malgré le son horrible, les aiguës qui niquent les oreilles et les basses mal réglées. Fuuuck.
La chanson finite, ils s’en vont. J’insulte apparemment LN (et écorche à ses yeux mon image d’homme au goût impeccable) en disant que pour moi, à coté d’Explosions, les Pixies c’est un bonus. Tant pis, pô grav’, ‘reviendront bien à Paris un jour. scrgngng…

[ maj : il s’agissait en fait de Mogwai, excellent groupe au demeurant, le titre en question étant « Ratts of the Capital » tiré de leur dernier album, « Happy Songs for Happy People ». En un sens, c’est moins pire… ]

Une bonne demie-heure d’attente, où les fins connaisseurs et hommes au goût impeccable tromperont la lourde torpeur qui envahit la salle en écoutant joyeusement les quelques premiers titres de l’album Pet Sound des Beach Boys, diffusés par la sono pendant l’entracte. Les autres crèvent de chaud et d’impatience.

Extinction des lumières, hurlement de la foule, tout le monde est debout pour accueillir enfin les Pixies. Pas un mot, empoignage de guitare, et pendant un peu plus d’une heure ils enchaîneront ce qui semble être une quarantaine de titres, parmi lesquels on reconnaîtra, pas dans l’ordre, Caribou, Where Is My Mind, Gigantic, Hey, Monkey Gone To Heaven, Bone Machine… Les rock stars prennent du poids en vieillissant (Frank Black se rapproche de Poppa Chubby – bon, d’accord, François Hadji Lazaro – et Kim Deal de Franck Black), mais gardent l’étincelle. David Lovering allait trop vite pour Black, et Joey Santiago garde les doigts agiles. Son meilleur que pour Explosions (bouh), mais pas top quand même (merci les boules Quies de nous avoir préservé de probables acouphènes).

On se met d’accord pour partir avant le rappel, à la fois pour éviter la foule dans le métro et avoir plus de chances de récupérer mon APN. Ils sortent, hurlement général, on sort. Dans les couloirs, on entend les pieds qui tapent, bonne structure. Elle se prend un coca à 3 euros. Mon APN ? Il m’attendait sagement à la consigne, avec probablement 30 de ses semblables, 20 caméras numériques, 15 casques de moto, 10 skates et tant d’autres choses. J’aurai dû prendre une photo, tiens.
On écoute les trois chansons du rappel devant l’entrée, d’où on entend aussi bien qu’avec les boules Quies dans les gradins. « Pour ce qu’ils bougent… ». Elle chante, je reconnais Debaser et tente de mimer les coeurs de Kim avec elle. Nous partons quand il semble qu’ils soient partis. Personne dans le métro. Calme.

Mon plus grand plaisir n’a pas été le concert lui-même (je n’ai jamais été trrrrrrès fan des Pixies, avouons-le, en tant pis pour le bon goût), mais de voir mademoiselle s’éclater comme pas souvent sur la musique de sa jeunesse (elle avait 13 ans que le groupe s’est séparé). A chanter à tue-tête, et bouger sur son siège et à en demander encore plus, c’était un plaisir pour mes yeux d’amoureux. Là où pendant l’entracte elle était crevée au point de demander qu’on parte, là où deux heures avant elle songeait à revendre les billets, là où pendant plusieurs semaines elle n’a été que rigueur et dévotion pour ses concours, je l’ai enfin vue se déhancher et apprécier le moment plutôt que ses conséquences sur les jours/mois/années à venir. Pour cela seulement, je ne regrette vraiment pas ce concert. Les Pixies ? Pfff, un bonus.

Enjoy again - publié le lundi 7 juin 2004

Ce soir, c’est Enjoy Pixies (ou « le groupe de la chanson de fin de Fight Club, tu sais, là, quand les immeubles explosent et tout », comme on les appelle par chez nous).

Et pas de Enjoy WordPress le week-end dernier, car malgré maintes tentatives et des coups de mains de michel_v, l’importationneur pMachine2WordPress n’aime toujours pas ma config’. Donc jusqu’à nouvel ordre, je reste sous pMachine et j’écope (et remerciez Manu sans qui cette dernière phrase aurait commencé par « So until further notice… »).

Woop-dee-doo, donc.

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