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I Know You…

Down in the rabbit hole - publié le vendredi 21 janvier 2005

Dinah: Meow! Meow! Meow!

Alice: Oh Dinah! It’s just a rabbit with a waistcoat… and a watch!

White Rabbit: Oh my fur and whiskers! I’m late, I’m late I’m late!

Alice: Now this is curious! What could a rabbit possibly be late for? Please, sir!

White Rabbit: I’m late, I’m late, for a very important date! No time to say hello, goodbye! I’m late, I’m late, I’m late!

Alice: It must be awfully important, like a party or something! Mister Rabbit! Wait!

White Rabbit: No, no, no, no, no, no, no, I’m overdue. I’m really in a stew. No time to say goodbye, hello! I’m late, I’m late, I’m late!

Alice: My, what a peculiar place to have a party.

Dinah: Meow!

Beaucoup de choses, beaucoup de mouvements, pas le temps pas le temps pas le temps…

En ce doux mois de janvier 2005… - publié le mercredi 5 janvier 2005

Je viens d’envoyer mes voeux à mes contacts… Je les reproduie ici pour Google, et le genre de personne qui viennent sur mon blog en ayant tapé « exemple discours du témoin mariage » :

Aaaah, nous y voilà enfin, cette bonne vieille nouvelle année qu’elle sent bon la neige fondue (voire inaperçue) et la sueur inéluctablement liée à l’expectativité inhérente aux moult et variées découvertes qui se présagent à l’horizon de 365 jours encore vierges de tout souvenir, où la main de l’homme n’a pas encore posé pied, où tout est possible et rien n’est encore à refaire. Temps présent, j’écris ton nom en lettres capitales fluorescentes sur les plus grands panneaux d’affichage de la capitale!

Ah, chers compagnons d’armes, saurai-je exprimer avec toute la justesse et justice nécessaire par l’occasion l’émotion qui me prend à la gorge et par la main en ces premiers jours de l’anno domini 2005, qui espérons-le ne sera point une annus horribilis mais bien une annus mirabilis, le saurai-je seulement ? L’ampleur de l’évènement est tel qu’il force le respect et mérite que l’on se penche sur sa signification tant pour notre propre culture générale que dans le vain espoir de léguer aux générations futures les connaissances éparses issues de nos quelques années de présence sur Terre.

Car ne nous voilons pas la face, camarades, l’année 2004 est passé tout comme sont passées ses prédécesseuses et, n’en doutons point, passera celle qui s’ouvre devant nous, ne faisant ainsi que confirmer l’inéluctable adage suivant : « Les années passent ». Oui, elles passent, tout comme les modes et les caravanes au cri de Jésus! Profitons, dès lors, du temps qui nous est alloué! Carpe Diem, Seize the day, demain on rase gratis et tout le toutim!

Oui! Je n’en doute plus, mes frères (et soeurs), cette année augure du bonheur pour chacun d’entre nous, de la joie ineffable, des gentillesses non-feintes, des salutations amicales et des expressions de nos sentiments distingués, volontairement crues bien sûr.

Foin de mésententes et autres logorrhées malvenues, mes ami(e)s, par devant vous je le dis et je le requiert : soyez heureux! Aimons-nous les uns les autres, pardonnons à ceux qui nous ont offensés, et évitons soigneusement de résister à la tentation.

Voici donc ma déclaration de souhaits de vœux de bonnes années à vous tous qui avez eu le courage de lire ma prose jusqu’ici : je vous souhaite tout le bonheur et la réussite possible dans les diverses directions que vous comptez explorer cette année, et celles que vous ne savez pas encore que vous explorerez, mais qui se présenterons à vous bien assez tôt j’espère. Joie, santé, amour & amitiés, bonnes bouffes, orgasmes non-simulés et moins de spam. Gloire et fortune à ceux qui en ressentent le besoin. Au moins un sourire par jour, au moins un rire tous les deux jours, au moins un rire aux éclats par semaine, au moins un passage chez le dentiste tous les 6 mois. Que l’avenir vous soit radieux, que vous bronziez agréablement sous ses rayons, et que vous évitiez d’y brûler vos ailes. Que ce[ux|lles] qui ont pris de bonnes résolutions pour les 360 jours à venir s’y tiennent autant que possible. Que les volontés se dépassent, que les murs s’écroulent, que la langue de bois brûle et que le prix du super sans-plomb baisse. Excellente année à vous tou(te)s.

Des vœux par mail, ce n’est pas très personnel,
Mais j’ai dans la tête un visage pour chaque adresse,
Et une sincérité pour chaque visage.
(car, comme le dit le poète,
« Je sais pas qu’est-ce qui s’passe,
T’as ce regard dans ta face « ).

Bien à vous, tous.
Bien à toi qui me lis.

Merry fucking new year to y’all.

Si vous ne l’avez pas reçu, c’est soit que je ne vous connais pas, soit que je n’ai pas votre mail (ou qu’il n’ait pas marché, un peu comme les SMS au premier janvier). Ce post vous est donc également adressé. Bonne année à toi, cher lecteur.

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