Explosions in the Sky au Trabendo

[cet article fait référence à la soirée du mardi 27 février]

On approche vraisemblablement de la fin du set – je ne crois pas qu’ils dépassent l’heure de musique -, set que j’ai passé à surexploiter la batterie et la carte mémoire de l’appareil photo de ma demoiselle, en prenant des photos et des vidéos. Les souvenirs chez moi sont majoritairement numériques, donc je me dois de filmer ce concert.

Quel bonheur. Quelle intensité. Quelle manque flagrant et désolant de jeu de lumière. Quel groupe.

Explosions in the Sky, qui fait passer les autres post-rockeux pour des générateurs d’ennui, nous fait une belle démonstration. Couilles techniques et faibles éclairages n’ont pas pour autant mis en l’air leur capaciter à nous émouvoir, à nous faire bouger, à nous faire fermer les yeux pour mieux entendre les notes les plus hautes ou subir les vibrations des plus basses.

Il me reste 12 minutes d’espace disque, l’indicateur de batterie est rouge. Le guitariste du centre entame un ligne mono-note reconnaissable entre mille. Celui de droite frappe sur les cordes de sa guitare, une fois, deux fois. Bordel, petite batterie, tu as intérêt à tenir : s’il y a bien un titre ce soir que je voulais enregistrer, s’il y a bien une vidéo pour laquelle tu es sortie d’une usine asiatique, c’est celle-là. Il frappe sur ses cordes une troisième fois. Je n’ai pas le temps d’effacer la vidéo d’avant pour faire de la place, pas le temps, ça va commencer, il va frapper une quatrième fois.

Clic.


EITS – The Only Moment We Were Alone

[à suivre, peut-être]

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