I Know You…

Traduction de la langue de bois vers le français courant de la réaction de Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, à la décision du Conseil constitutionnel concernant la Loi favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet

Source : Ministère de la Culture, en réponse au Conseil constitutionnel.

Christine Albanel se félicite que le principe d’un dispositif pédagogique de prévention du piratage ait été validé par le Conseil constitutionnel.

Christine Albanel se rattache à ce qu’elle peut pour donner l’impression qu’elle n’a pas essuyé un violent camouflet de la part du Conseil constitutionnel, en majeure partie dû à son ignorance patente et éhontée  de la Constitution française.

Il s’agit d’une avancée capitale dans la lutte qu’elle entend continuer à mener contre le pillage des droits des créateurs et en faveur d’un Internet civilisé.

Elle aimerait bien quand même garder son poste de ministre, s’il vous plaît.

La ministre regrette de ne pouvoir, comme le Gouvernement et le Parlement l’avaient souhaité, aller jusqu’au bout de la logique de « dépénalisation » du comportement des internautes, en confiant à une autorité non judiciaire toutes les étapes – y compris le prononcé de la sanction – du processus.

La ministre se demande vraiment pourquoi on ne pourrait pas confier la justice de ce pays à des autorités non judiciaires. A Universal, par exemple.

C’est quand même un comble de ne pas pouvoir faire de dépénalisation quand on est ministre de la Culture

Elle prend acte sur ce point du choix du Conseil constitutionnel et proposera au Président de la République et au Premier ministre de compléter rapidement la loi Création et Internet pour confier au juge le dernier stade de la« réponse graduée ».

A l’instar du Traité de Rome Lisbonne — ratifié par le Conseil constitutionnel, ce en dépit du « Non»  des Français au Projet de Constitution européenne et à l’incompatibilité du-dit Traité avec la Constitution français (obligeant donc à une modification d’icelle) — la ministre espère bien pouvoir faire accepter une version légèrement remaniée (mais fondamentalement identique) de son texte, en la faisant directement valider par le Président de la République.

En passant, elle lui glissera un petit mot selon lequel le Conseil constitutionnel fait de toute évidence partie des reliques du Gaullisme, et qu’il serait temps qu’il l’impose, sa VIe République. Genre avec une constitution moins contraignante pour ceux qui ne l’ont pas lue.

Parallèlement la mise en place de la Haute Autorité instituée par la loi, exclusivement chargée du volet préventif de la lutte contre le piratage, se fera selon le calendrier prévu et les premiers messages d’avertissement seront adressés dès l’automne aux abonnés à Internet.

PH34R quand même !

Avec la promulgation de la loi Création et Internet, ce sont plusieurs dispositifs très importants d’encouragement au développement de l’offre légale de contenus culturels, bénéfiques au public aussi bien qu’aux créateurs, qui vont entrer en vigueur : mise à disposition plus rapide des films en DVD et en vidéo à la demande (4 mois après leur sortie en salles), statut innovant pour les éditeurs de services en ligne, régime incitatif pour le droit d’auteur des journalistes.

I am high as a kite.

Christine Albanel tient à remercier l’ensemble des créateurs, des salariés, des entreprises et des organisations représentatives de l’audiovisuel, du cinéma, de la musique et de l’Internet, en France et dans le monde entier, du soutien qu’ils lui ont constamment manifesté dans la conduite de ce projet.

C’est-à-dire, tous ceux listés (volontairement ou non) dans la pétition de la Sacem ; Sacem à laquelle la ministre adresse un remerciement tout particulier : réussir en quelques jours à trouver 10 000 noms pour leur pétition, dont un bon nombre de non-artistes, c’est du beau boulot. En matière d’efficacité, on n’avait pas vu ça depuis les faux électeurs de Jean Tiberi.

Parodie inspirée par la traduction originale de John « Daring Fireball»  Gruber, et toutes les suivantes – Merci à eux ! ;)

Mangeons du clown

Pièce à conviction 1 :
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Pièce à conviction 2 :

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Pièce à conviction 3 :

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Pièce à conviction 4 :

facebook3

Jouer avec/sur Seesmic

(Attention : article très lourd en vidéos qui se chargent d’un coup, désolé pour ceux qui ont un modem, le lecteur de vidéos de Seesmic est très mal foutu car il charge directement l’intégralité de la vidéo, ce qui vous oblige à télécharger dès l’arrivée plusieurs méga-octets sans forcément appuyer sur Play. Loic Le Meur, si tu m’entends…)

Contexte 1 : Comme vous le savez sans doute, je n’ai plus de groupe avec lequel jouer depuis un certain concert, et joue désormais de mon côté, plutôt pour améliorer ma technique de jeu grâce à des cours papier/vidéo, et aussi bien sûr pour ne pas perdre la main par manque de motivation collégiale.

Contexte 2 : Seesmic est une société de conversations vidéo, actuellement en phase de test semi-ouvert, avec plusieurs centaines de personnes déjà en train de parler par vidéos interposées. Ce n’est pas de la conversation en direct, comme on pourrait le faire lors de vidéo-conférence, mais un système de messagerie : j’enregistre mon message qui est ensuite placé dans le flux constant de messages vidéo enregistrés par les membres du site ; si mon message interpelle un autre membre au niveau du vécu, icelui/icelle peut y répondre par un nouveau message vidéo, et ainsi de suite. Les vidéos peuvent donc s’enchaîner rapidement tout du long de la journée – ou verra ainsi fréquemment des anglais souhaiter une bonne nuit à leurs contacts californiens…

J’ai obtenu le 3 janvier un code d’invitation à ce site via Stephanie, sans vraiment savoir ce que j’allais en faire… Rapidement m’est venu l’idée de m’en servir pour m’enregistrer à la guitare. L’idée fait son chemin pendant le week-end, et culmine avec l’idée de créer mes voeux de bonne année de la sorte. Mais il faut donc rester discret, je ne veux pas que ma demoiselle découvre en quelques secondes mon objectif final en me voyant enregistrer des reprises pour publication sur le Web…

La solution, donc : profiter qu’elle parte au taff une heure avant moi pour faire un enregistrer, chaque matin, une petite reprise avant de partir au boulot (et, accessoirement, après avoir fait la vaisselle). Le deal, donc :

- que ce soit la dernière chose faite avant de partir au boulot – inutile de perdre trop de temps
- limiter au maximum le nombre de prises – là encore, évitons les pertes de temps
- se foutre donc des éventuels « pains»  (en langage musical, une erreur, une note mal joué, etc.)

Bref, faire du vite fait mal fait, afin de pouvoir, le jour de l’enregistrement des voeux (qui ne sont alors qu’une vague idée dans ma tête) pouvoir boucler ça rapidement et sans fioriture.

En route le lundi 7 janvier, avec un premier test pour voir comment marche Seesmic. J’y fais déjà preuve d’un talent certain pour la mise en scène :


« Chaussons» 

Je kiffe mes chaussons.

Talent qui est vite repéré : l’un des membres du site, Scott, est apparemment malade dans son lit, et passe le temps avec Seesmic. Il me signifie son appréciation pour mon test :


« Re: Chaussons» 

Sans savoir que j’ai reçu cette réponse, j’enchaîne avec un test avec la guitare – juste un petit riff rapide, adapté de la reprise de « Je N’en Connais Pas La Fin»  par Jeff Buckley, que je foire royalement – souvenez-vous, on se contre-cogne des pains :


« Petit bout de guitare» 

Ici encore, trop pressé que je suis, je ne vois pas les réponses de Scott : « You are a very melodic player»  et surtout son cri dans la nuit (big up à Brigitte en passant), « Play more, PLAY MORE!« . De son côté, un autre membre, Gianni, publie également une réponse à ce rapide test, « I’d like to hear longer sessions« .

Toujours aussi peu au fait des réponses qui me sont faite, je répond sans le savoir aux attentes de Gianni avec un test pour voir si je peux enregistrer un titre complet. Ce sera une chanson de Supergrass que j’affectionne, « Mama & Papa»  :


« Playing Supergrass’ « Mama & Papa» "

Ce test « grandeur nature»  (même si je ne comptais pas utiliser Seesmic pour le produit final) me permet cependant de voir que le stress d’être vu et l’angoisse de foirer une note (et donc de devoir reprendre à zéro) joue dès que la touche Record est pressée : le coeur bat plus vite, les gestes sont moins assurés, je ressent le besoin d’avoir le texte sous les yeux – ce qui n’arrange pas la chose vu que du coup je lit tout en jouant, alors qu’en temps normal je me contente de faire du yahourt… Bref, j’arrive malgré tout au bout de la chanson.

Bien content que tous ces enregistrements se soient bien passés, je maltraite cette dernière chanson lors d’un second enregistrement rapide avant de prendre le chemin des écoliers. Après-coup, j’aurai dû éviter…

Scott reste cependant tout aussi enthousiaste (je le soupçonne d’être légèrement drogué par ses médocs) : un « I could see it was close to you»  au bord des larmes, et la question qui tchue, « So… What can you tell me about your mummy and your daddy?« . Sounds creepy, mais le personnage est en fait sympathique, comme je le découvrirai quelques jours plus tard dans un épisode de Seesmix (compilation des vidéos du jour selon un thème), « A Tribute to discoScott« , épisode qui selon moi est extrêmement révélateur de l’intérêt humain de Seesmic.

Bref, le fait est que toutes ses réponses, je ne les découvre que plus tard dans la journée : en testant le moteur de recherche de Seesmic avec les titres de mes tests, je tombe sur ces réponses. Bien entendu Scott et Gianna n’ont pas reçu de réponse de ma part, mais pourquoi pas, c’est un manière d’aborder la chose : on ne voit pas mon visage, juste mes mains, ça reste dans l’esprit d’Ennui, mon blog anonyme – qu’il faut que je ravive d’ailleurs…

C’est bon pour l’égo tout ça, mine de rien. D’un petit test pour voir comment j’arrive à m’enregistrer de bout en bout, je reçois des avis sympathiques ! C’est donc partit, je ferai un « Morning Song»  sur Seesmic pour les jours qui suivent. Les voici, avec les réponses là où cela m’a semblé pertinent…


The House of Love, « Loneliness is a Gun» 

Une très belle chanson d’un groupe que m’a fait découvrir ma douce. Assez peu connue d’ailleurs vu que c’est une face B. Ca s’entend sans doute, je lis les paroles… Gianni me félicite : « Easily becoming my favorite… Well, one of my favorite musicians on Seesmic« .


Bob Telson, « Calling You»  (Bagdad Café)

Déjà mise en avant sur ce blog, c’est typiquement le genre de chanson que j’aime bien apprendre, parce qu’elle consiste en plein d’accords un peu compliqués, tout en restant accessibles à mon niveau. Bon, cette fois je chante, c’est le jeu. Pardon.


dEUS, « Instant Street» 

Premier hoquet dans ce projet avec « Instant Street»  : la chanson est plus longue que la moyenne (je m’arrête cependant à 5 minutes, jouer en acoustique à ses limites), je lis les paroles en même temps, donc j’ai dû pour la première fois m’y reprendre, le premier essai se révélant trop plein d’erreurs abominables – même si je suis très tolérant là-dessus pendant ces tests.

Arrive vendredi, et je me dis que vais essayer un truc différent : sur Metafilter ils ont les Friday Flash Fun, alors moi je vais faire les Friday French Fun, où je reprend une chanson en français. Bon, je commence avec l’inénarrable « Les Champs-Elysées« , je ne met qu’un lien, ce n’est pas très intéressant – d’ailleurs je ne filme que ma main gauche. On enchaîne…


Blur, « You’re So Great» 

Appréciez le séchoir sur la droite :) Chanson de Blur/Graham Coxon que j’adore, et un autre membre du site m’en dira autant : « I’d really love you to play (…) ‘Freaking Out’» , me demande Pivic. Omagawd, une demande de chanson, découvre-je lors de ma pause-déjeuner ! Quiconque m’a déjà observé en soirée avec ma guitare sait que j’adore jouer des reprises pour le plaisir de tous (pas pour rien que j’ai deux Diapason Rouge chez moi). C’est plus fort que moi, après avoir récupéré les accords, je lui réponds le lendemain matin :

Mon horrible accent parle pour lui-même… Pivic, de son côté, est content de moi : « That was amazing, marvelous! The first well-played tune by request that I’ve seen on Seesmic« . Je découvre sa réponse en arrivant au taff, ça a « fait mon matin» , comme on dit chez les britons.

Avant cette réponse démontrant mon aisance avec la langue de la crème anglaise, j’avais cependant enregistré un morning song que j’aime également, « Morning Theft»  :


Jeff Buckley, « Morning Theft» .

Ici encore, j’ai dû m’y reprendre deux fois avant d’arriver à un résultat satisfaisant. Chanson un peu longue, positions de doigts un peu chiantes… La version présente n’est vraiment pas exempte de défauts, mais je n’avais pas le temps de faire mieux si je voulais répondre au monsieur et ne pas arriver au taff à une heure Samyesque… Passe le jour, passe la nuit : nouvelle chanson :


The Smashing Pumpkins, « Tonight Tonighte (reprise)» 

Version très épurée de la phénoménale chanson des SP. Ca me fait mal de m’entendre la flinguer comme ça, gnnn…

Viens vendredi. Pour le Friday French Fun, j’ai envie de jouer « Un jour»  de FFF, tirée de leur meilleur album, mais je me rend compte que je suis infoutu de chanter en même temps que je joue l’arpège pourtant simple. Je m’enregistre donc en instrumental, pas le temps de trouver une autre chanson à jouer… Rien de passionnant donc, lien direct. Ca me saoule d’autant de ne pouvoir la chanter tout en jouant que je découvre dans l’après-midi qu’un autre y arrive a peu près… Tant pis.

Changement d’ambiance la semaine suivante : j’ai reçu un ukulélé à Noël (au cas où vous ne le sauriez pas), et la fin du mois approchant, je voulais boucler cette série de tests concluants en m’amusant un peu avec ce nouvel instrument – l’occasion d’apprendre quelques chansons, et donc accords. Vous êtes prêts ? Allez, c’est partit !


Eels, « I like birds» 

Bon, trois accords, rien de très compliqué (qui remporte cependant son petit succès : « That was really nice« , « I like… that« , « That was actually really good« , « I really enjoyed that song« ), si on montait la barre un peu plus haut ?


Nancy Sinatra, « Bang Bang» 

Ah, c’est déjà plus intéressant. Réactions : « That was much, much better than Nancy Sinatra did« , « That was beautiful, I love that song« . Bon, il ne me reste plus qu’à reprendre l’hymne des ukulélés partout dans le monde :


Israel Kamakawiwo’ole, « Somewhere Over The Rainbow / What a Wonderful World» 

Y’a tout : long (5 minutes), je ne connais pas bien les accords donc je lis, je ne connais pas les paroles dont je lis une autre feuille. Moult pains, mais ça passe. Réaction : « Thank you for your performance, that was really lovely« . Phew.

Et voilà… La suite, comme ils disent, est de l’histoire : j’ai fini de rédiger mes voeux vers 2h du matin le 31 janvier, je les ai enregistré au matin, j’ai fait la compression et la mise en ligne à midi, tout ça pour arriver à l’article précédent.

Merci pour avoir supporté mon chant pendant ces quelques vidéos.

Jamais trop tard pour bien faire

Ahem…

*s’éclaircit la gorge*

« On est toujours au mois d’janvier,
J’ai donc encore un peu le temps
D’envoyer des voeux d’bonne année
Sans passer pour un fainéant.

Le plus dur n’est pas de s’y mettre
Mais de trouver une bonne idée :
Dépassée la mode des lettres,
Il faut savoir évoluer…» 

La suite ici :


Jamais trop tard pour bien faire from Xavier B. on Vimeo.
Vidéo également disponible sur Dailymotion.

Ci-après, les paroles, car je dois bien avouer que je les ai terminées hier soir, donc que ce n’est pas du par-coeur – d’où le regard tourné vers la droite (ma gauche, où se trouve l’écran, donc le texte) tout le temps, les problèmes de prononciations, tout ça… Pas top, mais on fait comme on peut :)

Ah, et avec les accords, pour les intéressés :)

G
On est toujours au mois d’janvier,
D/F#?
J’ai donc encore un peu le temps
Em
D’envoyer des voeux d’bonne année
D
Sans passer pour un fainéant.

C
Le plus dur n’est pas de s’y mettre
G
Mais de trouver une bonne idée :
Am
Dépassée la mode des lettres,
B
Il faut savoir évoluer.

Donc bonne année !
Des voeux dans une jolie chanson,
Quelle bonne idée !
Moins d’chances de passer pour un con.

Avant j’passais des heures,
Ecrire un mail que personn’lit.
Fini d’faire cette erreur :
Une webcam et c’est partit !

A toi ma belle, meilleure moitiée,
« First and not least»  – c’est d’circonstance -,
Je te dédicace un couplet
Te dire combien j’ai de la chance

De t’avoir rencontré naguère,
Et que tu me supportes encore.
Sans vouloir être trop vulgaire,
J’aime autant ton esprit qu’ton corps !

Youpi l’année !
Tu es maint’nant sur la bonne pente :
Celle des lauriers,
Tu ne seras plus remplaçante.

Je serais là, mon coeur,
Pour te soutenir jusqu’au bout,
Si jamais tu prends peur,
Tu peux compter sur ton Pouyou !

Toi qui fais partie d’ma famille,
Y’a un mariage à l’horizon.
Donner un nom à un pupille
(c’est important, c’est un garçon).

On va pouvoir se retrouver
Tous ensemble – moi j’en hâte -,
Parler, danser, rire et chanter,
S’en j’ter un derrière la cravate !

Une bonne année
A vous parents, frangins, cousins
Et vos moitié(e)s,
Mêm’les enfants (chuis pas radin) !

A toute ma famille
Eparpillée au grès du vent,
Recevez ces jonquilles -
Euh, virtuelle, en attendant.

G
A vous mes potes, mes vieux amis,
On devrait se voir plus souvent ;
A7
Depuis que Pierrot est partit,
C’est dur de s’trouver un divan.

C
Je suis l’premier à oublier,
B
De passer des coups d’fil, pourtant
Em D
Croyez-moi, z’êtes dans mes pensées,
G
Il ne me manque que le temps.

Mais bonne année !
‘faut qu’on se fasse un p’tit gueuleton
Décontracté,
Avant la prochaine saison.

Se raconter nos vies,
Nos projets ou nos amertumes,
Descendre une eau-de-vie
Sans s’endormir sur le bitume.

On est (ou a été) confrères,
Votre influence sur mes journées,
M’a fait oublié les horaires
Un instant, le temps d’rigoler.

Dans l’temps y’avait une série
Une peu débile sur le train-train,
Ca s’appellait « Vivement lundi» ,
Grâce à vous, j’comprends leur entrain.

Glop glop l’année !
Que je vous souhaite « de réussite» 
Une apogée,
du succès et puis quelques cuites.

Partager un bureau
Crée des liens, c’est évident.
J’vous les souhaite amicaux,
L’inverse, ce serait trop chiant.

Blogs, IRC, forums et autres,
J’ai croisé bien des gens en ligne.
J’écris des textes, je lis vôtres,
Et on se retrouve à la ligne.

Certains j’en suis sûr ne croient pas
Qu’on puisse écouter en lisant,
Mais nous savons tous, n’est-ce pas ?,
Que ça va mieux en l’écrivant.

Ah quelle année !
Elle verra naître bien des écrits
Décomplexés -
Surtout si c’est écrit en p’tit.

Vous êtes de ce Web
Le coeur qui bât, mes chers ténors,
N’écoutez pas la plèbe
Qui donne le blogue pour mort !

Amour, famille, amis, collègues :
C’est vous qui fait’ ma bonne année !
Des voeux chantés par un mec bègue :
La vôt’ commenc’ pas mal, avouez !

Si ces voeux vous ont fait sourire,
Alors c’est mission accomplie.
Gardez cela en lign’ de mire :
Le rire efface vos ennuis.

Youhou l’année !
Première année, même, pour Joseph !
Qu’elle soit chanmée,
Et qu’elle vous apporte bézef!

Levez-vous du bon pied,
Dites bonjour à vos voisins,
Et d’ici l’mois d’janvier
Vous vous s’rez fait quelques copains !

En fin de compte une chanson
Ca prend nettement plus de temps
A préparer qu’un mail bidon
Surtout pour l’enregistrement.

L’année prochaine, c’est décidé,
Je ne joue pas au baryton,
Surtout si c’est pour m’retrouver
Dans l’best-of de Rires et Chansons.

Et bonne année !
Ca y’est, c’est bon, j’en ai fini !
Ca va couper,
De toute façon j’ai plus d’batterie.

Je vous remercie bien
D’avoir regardé jusqu’ici,
Rendez-vous l’an prochain
Pour je ne sais quelle ineptie !

Donc bonne année.

A vot’ bon coeur…

Le recyclage, (d’)une vieille idée (à une autre)…

Chic : « Good Times»  (1979)

The Sugarhill Gang : « Rapper’s Delight»  (1979)

The Sugarhill Gang : « Rapper’s Delight»  (1979)

Las Ketchup : « The Ketchup Song / Aserejé»  (2002)

Chic : « Good Times»  (1979)

Queen : « Another One Bites The Dust»  (1980)

Daft Punk : « Around The World»  (1997)

…and now, for something completely different…

Alice in Chains : « Sludge Factory»  (1991, diffusée en 1993, « MTV Unplugged»  1996)

Aerosmith : « Cryin’»  (1993)

Et ma foi, si c’est capilotracté à plus d’une reprise, grand-bien vous en fasse.

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