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Saltimbanque in the family

Temps de lecture / Reading time : < 1 minute.

Samedi ensoleillé parmi la famille de ma douce. Un journée bien sympa, ponctuée par une démonstration de bolas/poï (chaîne de feu) par la cousine de mam’zelle, au bout de deux semaines d’apprentissage. Cette dernière a filmé, moi j’ai choisi de prendre des photos, en mode « feu d’artifice » plus ou moins bien géré. Voici le résultat :

Progression de la performance

Allez, un jour j’apprendrai à jongler

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Actes manqués du midi

Temps de lecture / Reading time : < 1 minute.

Est-il courant de croiser, au retour d’un déjeuner, une mère de famille (l’enfant faisant foi) pourtant à chaque main un sac de courses et sur le dos un blouson-jean bleu arborant en logo le lézard de DMOZ, et en texte “Netscape 6 – Product Development Manager ».
Cela m’est arrivé ce midi. J’aurai pu lui poser la question directement, mais je me voyais mal lui donner une grande tape dans le dos et lui lancer “alors, Netscape 7.2, pasimal, mmh ? ».
Et par ailleurs, de pester contre moi-même d’avoir laissé mon appareil-photo dans mon sac. Je devrais TOUJOURS l’emporter. Grr.
Tristan, une idée de qui il pourrait s’agir ? Il est bien sûr possible que ce fut la madame du monsieur…

Je suis allé ensuite donner quelques chèques à une occurrence locale de ma banque. Ceci fait, je me dis : “Tiens, je vais tirer un peu d’argent, pour voir où en est mon compte après les vacances ». Je vais donc au distributeur, procède comme d’hab’, et demande 20 euros. “Voulez-vous un ticket ?” Oh ben non, pour une si petite somme, ça va, ce n’est pas la mort de mes comptes (que de toute façon je ne fais pas, erm…). J’appui donc sur Non… et me rappelle trop tard que c’est justement pour ce ticket (et le contenu de mon compte qu’il affiche) que je tire ces billets. Je n’allais pas tirer encore 20 euros, mon porte-feuille est déjà suffisamment plein avec ses 60 euros actuels.
C’est à se cogner la tête contre les murs.

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Trois semaines, 36 photos

Temps de lecture / Reading time : < 1 minute.

Parce qu’on ne peut pas résumer trois semaines en quelques mots…

36 images pour trois semaines

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Poésie à la boulangerie

Temps de lecture / Reading time : < 1 minute.

Il pleut des cordes ce matin, mais j’ai quand même bravé les éléments pour me rendre à France Télécom et chez un papetier, le premier pour résilier Netissimo et leur rendre le modem (Freebox powah!), et le dernier pour lui acheter quelques enveloppes afin d’expédier mes CDs pour les MeFiSwap 2 & 3.

Sur le chemin du retour, j’ai fait un petit détour pour m’acheter un tout aussi petit déjeuner à la boulangerie de la gare. Je n’ai rien trouvé à mon goût, mais j’ai eu le plaisir, pendant l’essorage du parapluie et l’observation des sucreries proposées, d’entendre un client d’un certain âge, penché par-dessus le comptoir, adresser à la patronne, elle-même d’un certain âge, un petit « poème » (peut-être sans le vouloir), que j’ai trouvé tout meugnon (les retours à la ligne sont motivés par ses propres pauses) :

Votre petit vichy bleu d’hier,
décolleté,
n’a retenu que les clients
et pas l’été.

Vieux pervers.

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Fin de la pause

Temps de lecture / Reading time : 2 minutes.

Retour hier, après kouaziment trois semaines de congés payés (pour 11 jours posés. et 3 RTT obligatoires.) vers le sud de la région PACA (chuis du genre original – mais c’est surtout qu’on s’y est pris trop tard pour avoir des prix intéressants vers des endroits intéressants (d’ailleurs, on pourrait m’expliquer pourquoi, chez les voyagistes en ligne, un séjour à 135 euros le jeudi 29 juillet coûte 527 euros le vendredi 30 ? Non, j’demande, c’est juste que je suis naïf, et que j’adore devoir prendre mes vacances les deux premières semaines d’août).

Vacances donc fort agréables, reposantes et (mostly) ensoleillées dans la maison familiale, avec un p’tit détour en voiture louée dans le Verdon (via Aix-en-Provence et suivit de Grasse). Je me fendrai d’une mosaïque de photos choisies une fois celles-ci sur mon disque-dur.

Evidemment, à l’approche du dernier jour, tout le monde nous a dit qu’il faisait un temps de chien à Paris.
Evidemment, il fallait que je me trompe de wagon lors de notre arrivée tardive à la gare.
Evidemment, il fallait qu’on nous le fasse remarquer qu’après le train parti – et plein. Deux wagons à traverser les bras chargés de bagages divers (sacs, sacs à dos, guitare), ça prend du temps et ça énèrve.
Evidemment, en arrivant à Paris, et tout du long du trajet en bus Gare de Lyon-Gare St Lazare, il fit un temps magnifique, et nous regrettâmes amèrement de ne point être restés en short+tongs pour l’occasion.
Evidemment, un orage brutal nous réveilla le lendemain matin à 7h30, vexant ainsi le réveil-matin qui s’en faisait déjà un plaisir.
Evidemment, le temps que je me lève, me douche, m’habille, petidéjeune, l’embrasse et sorte, il faisait déjà un temps magnifique qui me fit regretter amèrement de ne pas aller au bureau en short+tongs.
Evidemment, les premières gouttes de l’après-midi se firent sentir en plein déjeuner en plein air (et non « à l’air pur », car en bordure de route).
Evidemment, elles plic-plocèrent joyeuseument contre la fenêtre pour le restant de l’après-manger.
Evidemment, je ne sais pas comment terminer cette liste d’évidences.

Evidemment, j’avais oublié que WordPress crée un brouillon par défaut.
Publions. Je suis rentré. Rejoice!