Temps de lecture / Reading time : 2 minutes.Depuis qu’on a emménagé dans cet appart’, et donc qu’on a un frigo, j’avais envie de coller des mots sur le frigo, et laisser la créativité glisser dessus. Envie et idée éhontément piquée sur le frigo de claireuh, il faut bien le dire. Vint Noël, et je pensais avoir trouvé mon bonheur avec un petit vendeur en ligne qui faisait diverses boîtes à un prix patromal, mais en définitive le mode d’achat était trop contraignant (je crois qu’il fallait envoyer un chèque, je sais pu).
Bref, lors d’une balade dans Babylone, nous sommes entrés chez WH Smith, voir un peu ce qu’ils pouvaient nous proposer comme culture anglo-saxonne. Nous tournons chacun de notre côté, quand mam’zelle revient en tenant une boîte de mots magnets – en anglais. Il se trouve qu’ils en proposent un certain nombre, et nous hésitons entre la version Enfant et la version Shakespeare.
Bon, on prend les deux.
Rentrés chez nous, nous vidons les boîtes et mettons tous les groupes de mots sur la partie basse du frigo. Les mots Shakespeare utilisent une police genre Georgia, tandis que les Enfant sont écrits avec… Comic Sans. On se retrouve avec beaucoup de mots.

Comme de bien entendu, le choix de mots dans chaque boîte varie largement : d’un côté des mots simples et quotidiens, de l’autre… Disons qu’ils sont plus difficiles à placer. On retrouve d’ailleurs dans ce second groupe certains mots révélateurs.

Nous créons. Les deux jeux de mots se mélangent selon les besoins et les découvertes – un nouveau dialecte se créé : le Britneyspeare. Ça a rarement du sens. Ça tient de l’écriture collaborative à ce niveau là. Petit jeu : trouvez mes créations, et celles de ma tendre 🙂

Cela étant, la nette propension du jeu du barde qu’est mort, là, à utiliser des mots compliqués, fait qu’on se retrouve avec de nombreux mots impossibles à placer et, donc, inutiles. Parfois, la duplication des mots inutiles semble spécialement conçue pour donner des envies de meurtre, ou d’écrire sur son blog, c’est selon. Des mots sans doute sciemment placés dans le jeu pour rien.

J’appelle cette photo « Beaucoup de ‘ado’ pour rien« . Et j’aime à croire que je suis le seul à y avoir pensé. Gn.