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Chute de poilus

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Extrait tiré d’un article des Dernières Nouvelles d’Alsace : « En 1995, l’on dénombrait en France quelque 4000 survivants de la « Grande Guerre ». En 1998, leur nombre était tombé à un millier. Ils étaient 68 en novembre 2002, 36 en novembre 2003. Cette année, la France ne compte plus que quinze « poilus ». »
[ via Yahoo! News ]
N’est-ce pas pour saluer les « derniers » soldats du Débarquement de 44 que l’on a fait tout ce ramdam en Normandie cet été ? Ah, pardon, c’étaient des américains, ils doivent avoir une espérance de vie plus courte…

Update octobre 2007 : « L’un des deux derniers Poilus fête ses 110 ans« .

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John Peel

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J’apprend en vadrouillant que John Peel est mort cette semaine, d’une crise cardiaque. Blimey.

Je suis tombé dans le cercle des Peel Sessions avec la fin de mon époque Radiohead fanboy (2001), et en cherchant à découvrir de nouveaux sons. Les Peel Sessions se sont assez rapidement imposées comme étant d’excellentes références tant en terme de qualité des enregistrement que de la diversité des artistes.

Ca a commencé avec Godspeed You Black Emperor! (désormais connus sous le nom de Godspeed You! Black Emperor), avec le titre à rallonge (forcément) « Hung Over as the Oven in Maida« , Maida Vale étant le nom du studio d’enregistrement de Peel, avec Peel Acres. Le titre en question n’est jamais sortit en album, mais a été découpé et éparpillé au sien du superbe « lift yr. skinny fists like antennas to heaven! » Musique magnifique, ce qui me fera découvrir et aimer le post-rock, et m’aidera à voir le talent ailleurs qu’en Thom Yorke.

Dernièrement, ce sont les Peel Sessions de Herman Düne et Explosions In The Sky qui m’ont captivé. Deux groupes très différents, pour deux sessions très différentes mais qui me font cliquer le cerveau.

Herman Düne, déjà. J’avais découvert ce groupe via les récits détaillés de quelques concerts que faisait Piwu à l’époque où il faisait une petite newsletter bien sympathique sur ses goûts musicaux très éloignés de MTV. Il avait un jour (mars 2003 si j’en juge par les fichiers) proposé en téléchargement cette Peel Session, je l’avais téléchargée par curiosité et elle traînait dans un coin de mon disque depuis trop longtemps. J’avais dû en écouter un ou deux titres vite-fait, et çe ne m’avait pas trop accroché à l’époque.
Je les ai donc vraiment écouté à partir du moment où j’ai eu mon PikaOne, en avril 2004, pour mon anniversaire. J’ai alors découvert une session bien sympa (je dirais « champêtre »), avec plein de gens qui s’amusent à faire les coeurs, des guitares acoustiques, des flutes, un son pas travaillé, l’essence de l’antifolk et du lo-fi… Bonne ambiance et tout et tout, j’aime.

Explosions In The Sky (EitS pour les intîmes et les fainéants). Comment ai-je découvert ce groupe, déjà ? Je dirais via Piwu et sa newsletter, peut-être. Ou alors en explorant la section post-rock de allmusic.com, qui sait ? Toujours est-il qu’en novembre 2003, je téléchargeais « Those Who Tell the Truth Shall Die, Those Who Tell the Truth Shall Live Forever ». Superbe. Grandiose. Dantesque. Quatre garçons dans le vent qui en remontrent tant à GY!BE qu’à Mogwai. Adopté, ainsi que sont suivant, « The Earth Is Not a Cold Dead Place », que j’ai mis plus de temps à apprécier car il lui manquait la distortion bien présente dans le premier opus, mais dont les lignes de guitares et de basse s’entrchoquant et se combinant ont fini par me convaincre. J’ai raté leur récent concert à Paris. Je m’en veux.
Cette Peel Session me permettait donc de découvrir le groupe en direct. Le plus frappant est de ne plus avoir les variations gauche-droite lors du premier titre, First Breath After Coma. Je m’attendais presque à ce que les deux guitaristes réalisent l’exploit de recréer ces variations directement, alternant les lignes de guitare qui se croisent. Ce n’est pas la cas, mais la Session n’en demeure pas moins excellente, très proche de l’album (difficile d’improviser à quatre sur des instrumentaux de 10 minutes, je suppose).

Voilà. Toutes ces appartées pour faire mon petit hommage à John Peel, grand homme de la radio anglaise et grand défricheur de musiques en tous genres.

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Look Ma! No nuthin’!

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Après avoir vu passer un post au sujet de « * considered harmless » chez Mark Pilgrim, puis plus récemment sur « my new * technique is unstoppable » (chez Jason Kottke), je vous présente la suite logique : « Look, Ma! No *! » :

No tables! No case! No tags! No ink! No wires! No hands! (bien sûr) No pesticides! No cables! No people! No Photoshop! No math! No pans! No pneumococcus! No mechanical shark! No projection screen! No middleware! No web! No dad! No pixels! No paint! No ICA! No keys! No corkscrew! No EJBs! No mouse! No gas! No chads! No PBX! No moving parts! No password! No keyboard! No clubs! No Nasa controlers! No pilot! No cavities! No rice! No drum machine EP! No tail! No seeds! No downtime! No IP! No state machine! No ropes! No JavaScript! No cars! No cam! No managers! No bankers! No SOAP! No hashing! No pages! No prompting needed! No ropes! No plans! No infrastructures! No batteries! No disco! No divs! No nuclei! No ice! No taxes! No shame! No pedaling! No operator! No pants album! No dial-up connection! No boots! No sex! No cramps! No bankers! No DB! No computers:

Etc, ad infinitum ad nauseam google-fu.
Si vous êtes gentils, plus tard je mettrai les liens correspondants à chaque. Mais là, non.

Après cela, que reste-t-il (paye ta question à double-sens) ?

Ajout : J’allais oublié un autre de ces fameux posts, le « Things that are the new black » de Matthew Thomas. C’est réparé.